Association des officiers des Affaires maritimes Corps Technique et Administratif

Sauvetage en mer, Surveillance du Trafic maritime, Inspection des navires en matières de sécurité, de protection de l'environnement, et de sûreté, Audits qualité... Une navigation plus sûre et moins polluante sur les eaux et les navires français !

mardi 26 mai 2009

Quand un Grenelle se jette à l'eau

turtleL'actualité est aux rencontres qui sauvent. Depuis plusieurs semaines en effet les rendez-vous s'empilent sur l'agenda écologique. Fin juin en France, les groupes de travail régionaux feront écho aux premières réunions nationales du Grenelle de la mer, qui se sont tenues du 6 au 9 avril. Le 15 mai dernier, c'était la conférence mondiale sur les océans, à l'initiative du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). La Commission européenne a pour sa part convié décideurs et groupes d'intérêts à dérouler la journée européenne de la mer (19 et 20 mai)

Ces grands rassemblements printaniers n'auront probablement pas les mêmes impacts sur le devenir de la biosphère terrestre.

Soyons réalistes : les conclusions d'une conférence sous l'égide de l'ONU n'ont pas de portée contraignante. Les compte-rendus sont toujours consensuels, et même si les parties prenantes sont souvent représentées par des experts de haut-vol, ils n'ont certainement pas l'aval de la totalité des acteurs économiques ou politiques du pays dont ils portent la voix. L'essentiel de ces réunions réside dans la prise de conscience des masses qui ont pu être touchées par la publicité des débats.

Au niveau européen, les groupes d'intérêts économiques sont volontiers associés aux réunions. Ces lobbies apportent une réalité certaine aux discussions. Il n'en reste pas moins que les enjeux environnementaux sont rigoureusement abordés.

Le chamarré de ces assemblées, intellectuellement foisonnantes, accouche habituellement de décisions mûrement pesées, mais pas toujours suivies d'effet. Entre se mettre d'accord au forceps et agir dans le monde réel, il y a... le monde réel.

Auteur d'essais sur la mondialisation, Jean Ziegler n'a de cesse de pourfendre les machines trop globales et trop noyautées par les intérêts particuliers. Il les fédère sous l'enseigne unique des « gigantesques personnes immortelles ». Une des préconisations récurrentes de cet ancien négociateur pour l'ONU est le renforcement des gouvernements capables d'asseoir de vrais décisions aux différents niveaux sub-nationaux, et ce sans être tributaires de l'inertie des grandes aires politiques ou des entités financièrement intéressées. Mais en typique militant stratosphérique, Ziegler prescrit le sitting et le boycott au lieu de souffler le vent de l'entreprise salutaire.

Car le cap de la prise de conscience étant franchi, il faut maintenant passer aux actes. Pour l'essentiel, il faudra donner les moyens aux populations d'agir volontairement, et non plus sous la contrainte ou la menace. Clairement, au cours du quart de siècle écoulé, la préservation du milieu maritime se perçoit surtout en termes d'interdiction et de répression. L'enjeu pour l'avenir, c'est d'embrasser le mode de vie qui fera de nous des pro-acteurs du développement durable -y compris en tordant le cou au concept de développement tel que nous l'entendons au gré des pressions commerciales.  Et à l'inverse, lorsqu'il n'est pas  force de vente, le fond médiatique nous oppose plus de problèmes à régler que de champ des possibles dans les pas de Jules Vernes et de Cousteau.

Qui se souvient des maisons sous la mer « Précontinent » de Cousteau ? A l'époque, dans la lignée du Capitaine Némo, on explorait par le progrès technique un modèle de vie impossible à appliquer à la société dans son ensemble. La réalité en 2009 est beaucoup moins excitante : les côtes méditerranéennes sont envahies de légions de méduses dont les prédateurs naturels ont été décimés par la sur-pêche, et la pression immobilière fait déborder les stations d'épuration dans les golfes clairs, alors que toujours davantage de nurdles (1) en plastique sont jetés quotidiennement et menacent d'étouffer le plancton. On s'interroge alors sur le dispositif qui permettait aux pionniers des « Précontinents » d'évacuer leurs macro-déchets...

L'action efficiente du Grenelle de la mer sera donc largement déterminée par la capacité de ses participants, institutionnels ou non, à dégager des éléments pouvant dans un premier temps être traduits en décisions politiques à plus ou moins long terme. Toute l'intelligence se trouvera dans la faculté à faire adopter et relayer ces décisions par les sociétés humaines, au contraire des bonnes résolutions qui restent suspendues aux pages des rapports éthérés rédigés sous la plume des « gigantesques personnes immortelles ». En tant que président du troisième groupe de travail du Grenelle de la mer, nommé «Faire partager la passion de la mer », Christian Buchet table sur une vision à 15 ou 20 ans. Autrement dit, il y inclut l'éducation d'une génération.

Le retournement des comportements s'inscrira dans un projet de société : donner envie au lieu de contraindre. Il n'est pas question de lavage de cerveau à la déferlante océanique : il faut raisonner en projets d'activités, voire de vocations. Gérard d'Aboville voit dans le groupe 3 « le groupe principal du Grenelle », eu égard à l'étendue et la diversité des façades maritimes françaises. Prolongeons le terme de Zone économique exclusive employé par le vice-président d'Aboville, et osons évoquer une véritable zone potentielle de planification économique. Au moyen de l'éducation et de l'incitation, on peut voir grand, vaste, et durable.

Peut-être que la magie du Grenelle sera de réconcilier les rêves marins de nos grands anciens avec les urgences d'aujourd'hui. Pour éviter le grand plongeon.

 CM

(1) in Homo disparitus, d'Alan Weisman (Flammarion) – chapitre 9 « Eternels polymères »

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lundi 25 mai 2009

Dossiers de déménagement Outre-Mer

La circulaire n°0-14144-2009 DEF/DCCM/ADM/SDPS/NP du 16 mars 2009 (0_14144_2009_1_) a pour objet de préciser la procédure de constitution des dossiers de caisse maritime du personnel militaire de la Marine affecté Outre-Mer ou en revenant.

conteneur_maritime

Elle simplifie notamment la procédure administrative et harmonise les pratiques interarmées en supprimant l'imprimé "inventaire détaillé des bagages" de la composition des dossiers transport des bagages.

Posté par mlebas à 10:17:00 - déménagement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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vendredi 22 mai 2009

Promouvoir "la préservation" et "l’utilisation raisonnée des ressources marines"

2La Conférence mondiale sur les océans, qui rassemblait jusqu'au 15 mai dernier 120 nations, a appelé à la mobilisation contre la dégradation des mers qui restent, selon les scientifiques, trop absentes des négociations internationales, notamment sur le changement climatique.

Surexploitation des ressources halieutiques, pollution, hausse du niveau des mers, urbanisation excessive des côtes : l’environnement maritime est soumis à un "stress" de plus en plus fort de la part des hommes, ont constaté, unanimement, les participants réunis à Manado en Indonésie.

A l'occasion de la conférence mondiale des océans en Indonésie, le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a présenté un rapport qui préconise d'investir dans des infrastructures de gestion des déchets, des poubelles en passant par les décharges et dans des matériaux biodégradables afin de réduire la pollution des mers par les macrodéchets. Le rapport du PNUE souligne également que les gouvernements et les autorités locales utilisent de plus en plus les règles de l'économie de marché pour réduire les déchets qui finissent dans la mer.

Les scientifiques souhaitent qu’une place bien plus grande soit accordée aux mers dans les négociations sur le climat, au même titre que les forêts. L’océan, rappellent-ils, est le principal puits de carbone planétaire et absorbe entre 20 et 30 % du CO2 injecté dans l’atmosphère. Ils reconnaissent que la tâche est ardue car la connaissance scientifique de l’univers maritime reste limitée, notamment celle de la haute mer, qui couvre 60 % de la planète et qui, n’appartenant à aucun pays, est un espace très peu contrôlé. De nombreuses mesures, aux coûts divers, peuvent être prises pour améliorer la santé des océans. Il s’agirait par exemple de multiplier les aires maritimes protégées (réserves ou parcs marins) ne couvrant que 1 % des mers et océans. Or il en faudrait de 10 à 30 % pour assurer la résilience du milieu marin. Les zones les plus endommagées sont situées pour la plupart en bordure de rivages très habités, comme le nord de l’océan Indien ou la mer Baltique.

1

Quelques 70 pays ayant participé à la conférence se sont engagés, dans la déclaration finale, à promouvoir "la préservation" et "l’utilisation raisonnée des ressources marines" dans un contexte de "dégradation de l’environnement" et de menaces sur "la biodiversité".

Texte de portée générale et non contraignant, la déclaration exprime aussi le souhait d’un succès du sommet sur le climat qui se tiendra en décembre à Copenhague et dont l’enjeu est de renforcer l’effort engagé par le protocole de Kyoto.

berlaymont_people_enLe président de la Commission européenne s’est quant à lui exprimé à l'occasion de la Journée européenne de la mer ou experts et acteurs économiques et environnementaux se sont réunis le 20 mai à Rome. José Manuel Barroso appelle les pays de l'Union européenne à s'engager dans une "politique maritime intégrée" dont nous vous parlions sur ce blog en octobre dernier.

Jose_Manuel_Barroso_supportSelon lui, c’est la seule façon d'assurer un avenir durable aux mers et océans. Il a réclamé une "réponse ferme" face à l'appauvrissement de la biodiversité, aux menaces contre la faune maritime ou encore la hausse du niveau des océans.

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jeudi 21 mai 2009

Au gré des ondes par-delà les océans

Nous avons le plaisir de vous annoncer en avant-première la sortie fin mai du livre de Jean-Paul LÉGER, officier des Affaires Affaires (RCA)

au_gr__des_ondes

TÉMOIGNAGE agrémenté d'escales, de voyages et de quelques embarquements atypiques, dans le Pacifique notamment, qui feront dresser les cheveux sur la tête des spécialistes de la sécurité des navires...

C’est une invitation à la découverte du monde de la mer en compagnie d’un jeune radio qui, au cours des embarquements successifs et d’une expédition dans le Grand Sud, acquiert un peu plus de maturité.

À travers des anecdotes, le lecteur est invité à embarquer, à découvrir les rivages ensoleillés des tropiques, les brumes de la mer du Nord, les terrifiantes tempêtes de l’Atlantique, mais aussi certaines escales agitées, la traversée inoubliable des quarantièmes rugissants, des cinquantièmes hurlants et du cercle polaire antarctique.

Jean-Paul Léger, officier de la marine marchande puis des Affaires maritimes, a sillonné toutes les mers du globe. Avec ce récit, il témoigne d’un métier, aujourd’hui disparu, celui de radio, l’homme du morse, dans les années 1967-1977.

… À cette époque, les navires ne ressemblaient pas encore à des fers à repasser ! Je suis tout intimidé lorsque, pour la première fois, je mets les pieds sur ce cargo ! À bord, c’est à peine si l’on prête attention à ce jeunot encombré de sacs et de valises qui craint de s’aventurer dans le labyrinthe des coursives.

Un officier, que je suppose être un lieutenant, me croise et me dit : « Ah, c’est toi le nouveau zèfe ? ». Je pense qu’il me confond avec quelqu’un d’autre.

« Non, moi je suis le nouvel élève radio. »

Et le voilà qui éclate de rire ! Il me regarde en hochant la tête et pointant son doigt vers le ciel, il ajoute : « Ton chef est dans le pigeonnier, il t’attend ! »

L’ouvrage est complété par une note explicative sur la transmission des données avant l’arrivée des techniques actuelles : les liaisons par satellites. Il est accompagné d’un glossaire, de cartes et de documents photos.

A noter que Jean-Paul Léger rends dans l'épilogue un petit hommage à ses jeunes matelots et chefs de quart qui ont largement contribué à la mise en place du CROSS Corse !

En vente dans les centres Cultura, FNAC, centres culturels Leclerc... mais aussi directement sur le site de l'éditeur: www.ladecouvrance.com

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lundi 18 mai 2009

Les frais de déplacements

fais_kilometrique_21Nous avons l'honneur de vous informer de la publication au Journal Officiel de deux nouveaux textes modifiant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires du personnel militaire :

  1. Décret no 2009-545 du 14 mai 2009 (frais_dep_milit)
  2. Arrêté du 14 mai 2009 pris en application du décret no 2009-545 du 14 mai 2009 (taux_frais_dep_milit)

L'article 2 de ce dernier texte précise que "Préalablement au déplacement et quelle que soit la nature de son déplacement, le militaire perçoit, sur sa demande, une avance égale à 75 % du montant des indemnités susceptibles de lui être versées à l’issue de son déplacement."

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dimanche 17 mai 2009

l'Énergie Thermique des Mers

EngineRoom« ……J’aurais pu, en effet, en établissant un circuit entre des fils plongés à différentes profondeurs, obtenir de l’électricité par la diversité des températures qu’ils éprouvaient …… »

C’est en ces termes que le capitaine Nemo fait allusion à la possibilité de transformer l’énergie stockée dans les océans sous forme de chaleur en une énergie utilisable par l’homme.

L’idée de prélever une fraction de cette Énergie Thermique des Mers - ETM - pour la transformer en énergie électrique date de plus d’un siècle.

En évoquant un « circuit entre des fils plongés à différentes profondeurs » pour obtenir de l’électricité Jules Verne, dans ce roman publié en 1869, fait implicitement allusion à l’effet thermoélectrique découvert en 1821 par Seebeck.
L’idée d’utiliser la différence de températures entre les eaux tièdes de surface et les eaux froides profondes pour produire de l’électricité sera reprise en 1881 par J. Arsène d’Arsonval qui proposera un principe différent: vaporiser un fluide pour actionner un turboalternateur.

L’océan reçoit annuellement du soleil une quantité d’énergie équivalente à plus de mille fois la demande mondiale en énergie primaire. Cette énergie est contenue sous forme de chaleur dans la couche d’eau de surface des mers et des océans. Elle est redistribuée entre l’océan et l’atmosphère. Elle est à l’origine des vents, des vagues, des nuages et des pluies, du réchauffement des régions polaires. Elle détermine les climats.

L’ETM : comment ça marche ?

cycleotec

En chauffant à sa température d’ébullition un fluide approprié sous sa forme liquide il se transforme en vapeur que l’on fait passer dans une turbine couplée à un alternateur avant de l’aspirer vers un condenseur où elle se refroidit et redevient liquide. Dans le cas de l’ETM la «chaleur» nécessaire à la formation de vapeur est prélevée dans les eaux de surface des régions les plus chaudes de l’océan où la température peut atteindre 25 à 28°C, et le "froid" nécessaire à sa condensation est fourni par l’eau pompée sous la thermocline, là où sa température se refroidit et peut s’approcher de zéro degré centigrade.

Le procédé est donc identique à celui de nos centrales électriques modernes quel que soit le combustible : fossile ou nucléaire. Seules les conditions de fonctionnement changent. Le faible écart de température disponible dans l’ETM – de l’ordre de 20 °C – rend le procédé peu efficace. Cependant l'énergie que l'on peut extraire, c'est à dire l'énergie "nette" disponible pour l'utilisateur, représente selon l'écart de température exploitable, jusqu'à cinq fois la puissance consommée pour faire fonctionner l'usine. L’E.T.M pourrait permettre de produire dans les 20 ans à venir entre 100 et 150 MW selon les prévisions de l’Agence Régionale de l’Énergie Réunion (ARER). Une belle performance pour une énergie propre, renouvelable et disponible 24h/24h.

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Imaginée par Jules Verne, conceptualisée par Arsène d’Arsonval et mise au point par Georges Claude, la technique de l’E.T.M pourrait bientôt faire le bonheur de l’île de la Réunion. La Région vient en effet de signer une convention avec le constructeur naval français DCNS pour une expérimentation prochaine de cette technologie qui utilise les eaux de surface et les eaux profondes des océans pour produire de l’électricité.

Mais gare à l’excès d’enthousiasme. Avant de voir jaillir les mégawatts de l’océan, la Réunion devra d’abord vérifier la faisabilité de l’implantation d’une unité E.T.M le long de ses côtes.

Le temps de la réflexion

D’ici la fin 2009, les différents acteurs du projet vont donc plancher sur une étude de faisabilité industrielle. Un travail préparatoire qui permettra de déterminer les contours de l’éventuelle future plateforme (lieu, dimensions, coûts de production…) et de vérifier la rentabilité de son implantation. En cas de conclusions positives, les promoteurs se mettront ensuite en quête de financements européens et français pour la réalisation d’un premier démonstrateur, sans doute à proximité des infrastructures portuaires de l’île.

ETM_reunion

Un enjeu industriel majeur

L’E.T.M représente un potentiel économique immense. Avec ce projet, DCNS se positionne comme le premier industriel européen à tester cette technologie. Les uniques concurrents sur le marché de l'E.T.M. sont les États-Unis (Hawaii), l'Inde et le Japon dont la compagnie Xenesys Inc. a passé récemment un accord de partenariat E.T.M. avec la Polynésie française concernant la construction d'une usine-pilote. Aux Etats-Unis, c’est Lockheed Martin, premier constructeur naval mondial, qui est associé aux projets E.T.M. américains (OTEC en anglais).

Autant dire que le premier industriel à sortir un démonstrateur viable se taillera la part du lion d’un marché potentiel couvrant l’ensemble des zones de la ceinture tropicale terrestre…

Bravo donc à La Réunion qui vient de se positionner en première ligne des enjeux économiques verts de demain.

Bravo aussi à la stratégie plutôt intelligente des acteurs français dans le domaine de l'E.T.M. qui ont choisi de faire appel en Polynésie française et à La Réunion à deux industriels de nationalités différentes pour mener à bien la mise en place de cette technologie, dont nous rappelons qu'elle a été inventée par la France avant la seconde guerre mondiale.

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Jules Verne n’a pas fini de faire rêver !

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samedi 16 mai 2009

Messages de prévention des risques professionnels maritimes et de sécurité

La Direction régionale des affaires maritimes d'Aquitaine, la préfecture maritime de l'Atlantique et la ville d'Arcachon organisent une journée de prévention et de sécurité en mer mardi 19 mai.

9406592Cette journée vise à promouvoir les messages de prévention des risques professionnels maritimes et de sécurité à destination des professionnels de la mer.

Référence et pour en savoir plus : Sud-Ouest

Posté par mlebas à 12:48:00 - Actualités - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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mardi 12 mai 2009

La France est un grand pays maritime qui s’ignore !

Le Ministère en charge de la Mer lance prochainement deux grandes campagnes :

  • « Les journées de la mer » qui se dérouleront du 8 au 14 juin 2009, et

  • « J’apprends la mer », campagne de sensibilisation aux bonnes pratiques à l’environnement marin et à la sécurité des loisirs nautiques.

pavillon_france

L’objectif des « journées de la mer » est de « raconter la mer » aux Français, de faire connaître ses richesses et fragilités encore trop souvent méconnues. Des journées qui seront également consacrées à la valorisation des activités maritimes professionnelles et aux bonnes pratiques en matière d’environnement et de sécurité. Cette mobilisation générale et nationale se renouvellera chaque année.

L'association des officiers des Affaires maritimes projette de participer aux "journées de la mer" en organisant le 9 juin une conférence/débat dans le cadre d'un partenariat. Nous vous informerons rapidement de l'évènement, sous réserve que ce projet se concrétise (compte tenu de la justesse du délai...)

La campagne d’envergure nationale, intitulée « J’apprends la mer, les lacs et les rivières », porte quant à elle sur le respect des règles de sécurité et sur la préservation de l’environnement nautique. Elle est menée en étroite collaboration avec les différents acteurs qui oeuvrent dans les champs de la sécurité des loisirs nautiques et du respect de l’environnement en mer et en eau douce, afin d’amplifier les messages et sensibiliser les citoyens aux règles de sécurité et au respect de l’environnement.

Pour plus d'information...

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vendredi 8 mai 2009

Petit jeu, bis !

Pour ceux qui n'ont pas osé participer, voici une deuxième chance de briller :

mai_2009__77_

à quelle expression bien connue peux-t-on rapporter cet objet ?

La réponse était "à midi pétant" :

Cette expression date de la fin du 18ème siècle et a beaucoup été utilisée à Paris au Grand Palais jusqu’à la fin du 19ème siècle. L’usage de cette expression a par la suite été adapté à toutes les heures.
Pour régler les montres et les horloges on utilisait les méridiennes. On a fabriqué des méridiennes acoustiques. Celles-ci permettaient d'indiquer le midi de façon sonore. Un dispositif de loupe adapté sur un cadran solaire horizontal dirige les rayons du soleil à midi sur une mèche qui, sous l'effet de la chaleur déclenche un coup de canon.

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mardi 5 mai 2009

Petit jeu !

mai_2009__67_

Quel pavillon arborait le navire orné de cette figure de proue, français ou anglais ?

Pourquoi ?

Posté par mlebas à 20:33:00 - un peu de culture... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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